Poésie
Ma poésie est cette vision altéréeque j’ai de la réalité, qui m’entraine loin des terres, pour planer au-dessus d’elles et oublier les problèmes existentiels des maux de la vie.
Mes textes 2024
Dans les flammes ardentes, sorcière consumée,
L’homme ordinaire s’approche, le cœur tourmenté,
Pourquoi tant de haine envers toi, ô sorcière,
Interroge-t-il, questionnant son ego en arrière.
Face au Roi déchu, la tête tranchée gisant,
Qu’as-tu fait pour susciter telle dédain, ô souverain,
Il s’interroge, confrontant son propre orgueil,
Réfléchissant aux vanités humaines, à l’orgueil sans pareil.
Devant le prophète crucifié, le corps cloué au bois,
Pourquoi cette souffrance, ô prophète en émoi,
L’homme ordinaire s’incline, en quête de vérité,
Interrogeant son être, sa foi, sa réalité.
Les gens jaloux des dons surnaturels, laissent parler leur rancœur,
Préférant éliminer ceux aux pouvoirs en labeur,
Pour apaiser leur conscience, pour calmer leur tourment,
Ils condamnent les êtres extraordinaires, dont le pouvoir les tourmentent.
Le renard abandonné par sa mère, ses dents arrachées avec fureur,
Dans la cruauté des hommes, est source de leur bonheur,
Tous en sont satisfaits, sans remords, sans pitié,
Dans ce monde impitoyable, où le mal règne en roi décrié.
Au cœur de ces confrontations tragiques et déchirantes,
L’homme ordinaire interroge son être, sa quête constante,
Chaque dialogue avec ces êtres d’exception,
Fait vaciller son ego, interpelle son ambition.
La grandeur réside dans l’humilité, l’acceptation de sa vulnérabilité,
Dans le reflet des destins tourmentés, l’homme ordinaire trouve sa vérité,
Dans le miroir des questions et des doutes,
Il découvre la grandeur de l’âme, qui malgré tout écoute.
INESTA Guillaume
12/07/2024
À Briançon
©andras
Les chaussures vertes, d’indice chromatique spécifique,
Génèrent une pression plantaire, un paramètre distinctif,
Portées dans une optique d’interaction sociale,
Leur impact biomécanique induit une réponse posturale.
Les entités angéliques et démoniaques, dans une relation dualiste,
S’engagent dans une interaction normative, propre à l’existentialiste,
Les entités angéliques, symbolisant la pureté transcendante,
Confrontent les entités démoniaques, forgeant une dualité constante.
Les chaussures vertes, en tant qu’artefacts texturologiques,
Manifestent une dualité ontologique, discours psychologique,
Chaque marche représente une épreuve de résilience,
Au sein d’un environnement façonné par une dialectique de l’innocence.
Les anges et les démons, dans une démarche ontogénétique,
S’engagent dans une conquête instrumentale, d’un cadre pathogénétique,
En qualité de pérégrin, oscillant entre l’ombre et la lumière,
J’entreprends un périple, dans cette voie conceptuelle, régie par les lois de la matière.
Les chaussures vertes, par leur propriété visuelle caractéristique,
Accentuent l’oscillation perpétuelle, en résonance périscopique,
Entre la satisfaction sensorielle et l’affliction corporelle,
Mon itinéraire s’articule, au sein de cette scène existentielle, entre le rationnel et le spirituel.
INESTA Guillaume
Le 12/07/2024
À Briançon
©andras
Dans le puits sans fond, je m’engouffre, je plonge,
Ma chute sans fin comme une danse effroyable,
Les parois me frôlent, le vertige m’étreint,
Je suis happé par le gouffre, par son appel inexorable.
Mes cris se perdent dans les profondeurs du néant,
Résonnent comme un écho lugubre, éternel,
Je me débats en vain, pris dans cette spirale infernale,
Attiré par un vide sans fond, sans horizons, cruel.
Je hurle à l’infini, ma voix déchirée par la peur,
Mais nul écho ne me répond, nulle main ne me effleure,
Mon être se dissout dans cette abyssale obscurité,
Consumé par la chute éternelle, dépourvu de réalité.
Dans ce tourbillon sans fin, je perds toute notion de temps,
Emporté par la force implacable de ce gouffre tyrannique,
Je me fonds dans l’ultime profondeur, dans la nuit sans clarté,
Et je m’abandonne à mon destin, dans cette abyssale tragique.
INESTA GUILLAUME
Le 15/07/2024
à Briançon
©andras
Dans les mystères mignons de ma mignarde maison,
Se cacheront mes griffes de poupon, trésor mignon.
Mignard comédien mêlant tristesse et passion,
Je répandrai ma mignonnerie en douce obsession.
Mignement gourmand, mes pensées se bousculeront,
Des mignardises et des gourmets, mon esprit s’articulera.
Mignonne gourmandise, douce et volubile,
Je me délecterai de chaque bouchée, mignonne jubilation agile.
Mignard délire, dans l’éclat des rires mignons,
Mes paroles et mes gestes tisseront mignonnes leçons.
Mignons rires complices, en douce communion,
Je vous offrirai mon amour, mignardes émotions.
Le maire de ma ville, dans son mignon vice de mordre,
Mes crocs mignons, attirés par la viande tendre.
Mignes amours, mignons plaisirs à entendre,
Dans ce monde mignon, l’écho de nos cœurs tendres.
INESTA Guillaume
Le 11/08/2024
À Briançon
©andras
Guillaume Inesta
Poète imagier